Et si l´histoire de la Terre et de l´humanité avait été volontairement occultée ? Dans La Passion de Sophia, Marie Borin s´appuie sur les travaux d´Immanuel Velikovsky, auteur de Mondes en collision, ainsi que sur les mythes sumériens et bibliques, pour proposer une relecture radicale de notre passé. Les preuves se trouveraient à la fois dans la géologie, les fossiles, les ruines de civilisations anciennes et les mythes universels (Bible, textes mésopotamiens, traditions amérindiennes, asiatiques, etc.). L´ouvrage explore également l´hypothèse d´une intervention des Anunnaki, entités venues d´ailleurs, qui auraient occupé la Terre, modifié l´espèce humaine et instauré des systèmes de domination fondés sur la peur, le sacrifice et la culpabilité. Les religions bibliques seraient la traduction déformée de cette domination. Celles-ci ainsi que la science officielle auraient ensuite déformé ou effacé cette mémoire, maintenant l´humanité dans l´oubli de son origine et de sa véritable nature. L´humanité n´est ni mauvaise ni violente par nature : elle est traumatisée, manipulée et amnésique. En redonnant toute sa place à Sophia, principe de sagesse et de conscience, ce livre invite à retrouver la mémoire perdue, à guérir le traumatisme collectif et à renouer avec une relation sacrée entre l´humanité et Gaïa et à redevenir un "enfant de Lumière".

Et si l´histoire de la Terre et de l´humanité avait été volontairement occultée ? Dans La Passion de Sophia, Marie Borin s´appuie sur les travaux d´Immanuel Velikovsky, auteur de Mondes en collision, ainsi que sur les mythes sumériens et bibliques, pour proposer une relecture radicale de notre passé. Les preuves se trouveraient à la fois dans la géologie, les fossiles, les ruines de civilisations anciennes et les mythes universels (Bible, textes mésopotamiens, traditions amérindiennes, asiatiques, etc.). L´ouvrage explore également l´hypothèse d´une intervention des Anunnaki, entités venues d´ailleurs, qui auraient occupé la Terre, modifié l´espèce humaine et instauré des systèmes de domination fondés sur la peur, le sacrifice et la culpabilité. Les religions bibliques seraient la traduction déformée de cette domination. Celles-ci ainsi que la science officielle auraient ensuite déformé ou effacé cette mémoire, maintenant l´humanité dans l´oubli de son origine et de sa véritable nature. L´humanité n´est ni mauvaise ni violente par nature : elle est traumatisée, manipulée et amnésique. En redonnant toute sa place à Sophia, principe de sagesse et de conscience, ce livre invite à retrouver la mémoire perdue, à guérir le traumatisme collectif et à renouer avec une relation sacrée entre l´humanité et Gaïa et à redevenir un "enfant de Lumière".
